
Dragon Ball Super, tome 24
de Akira Toriyama et Toyotarou
3,5/5selon la rédaction
4,7/5 sur Amazon, 261 évaluations, relevé en septembre 2026
Un tome de transition efficace, surtout intéressant pour les lecteurs qui suivent l’évolution des jeunes héros et les rapports de force entre Saiyans.
En bref
Après les événements de Dragon Ball Super: Super Hero, Goten et Trunks tentent de reprendre une vie plus ordinaire, tandis que les adultes poursuivent leur entraînement. Le récit alterne comédie scolaire, affrontements et rivalités entre combattants, dans la continuité directe du manga et de l’univers créé par Akira Toriyama.
À propos du livre
Ce volume prolonge les conséquences de l’arc consacré à Super Hero en déplaçant momentanément l’attention vers Goten et Trunks. Leur quotidien, leurs maladresses et leur désir de jouer les héros donnent au début du tome un ton plus léger que les grandes batailles cosmiques de la série. Cette orientation permet aussi de montrer comment la nouvelle génération cherche sa place, entre l’héritage de ses parents et une envie d’exister par ses propres moyens.
La construction repose sur une alternance familière à Dragon Ball Super : scènes humoristiques, montée progressive de la tension, puis affrontements destinés à mesurer les progrès des personnages. Toyotarou privilégie une narration très lisible et un découpage dynamique, avec des combats conçus autour de transformations, de techniques reconnaissables et de rapports de force clairement exposés. Le rythme reste rapide, mais certaines transitions paraissent davantage fonctionnelles que véritablement développées.
Le tome s’inscrit dans la formule particulière de Dragon Ball Super, qui prolonge l’univers de Toriyama en combinant les personnages historiques, les enjeux de puissance et une volonté de renouvellement. Akira Toriyama demeure associé à la conception de l’histoire, tandis que Toyotarou assure le dessin et la mise en scène du manga. Cette répartition explique la continuité avec la série originale, sans effacer les différences de rythme et de caractérisation.
Sa réputation tient d’abord à la longévité de la licence et au plaisir de retrouver des personnages connus dans une histoire inédite. Ce vingt-quatrième volume parlera surtout aux lecteurs déjà engagés dans Dragon Ball Super, car il suppose une bonne connaissance des événements précédents et de la hiérarchie des combattants. Pris isolément, il offre une lecture fluide, mais son intérêt dépend largement de l’attachement à la série et de l’envie d’en suivre les développements successifs.
Pour qui
À lire si
- Les lecteurs qui suivent Dragon Ball Super depuis ses premiers tomes et souhaitent connaître la suite des événements liés à Super Hero.
- Les amateurs de shōnen recherchant des combats lisibles, des transformations et une alternance entre humour et affrontements.
- Les lecteurs attachés à Goten et Trunks, qui occupent ici une place plus visible que dans plusieurs arcs précédents.
À éviter si
- Les lecteurs qui attendent une intrigue autonome, car ce tome prolonge directement des événements antérieurs et prépare la suite.
- Ceux qui se lassent des rivalités de puissance et des combats construits autour de nouvelles transformations risquent d’y retrouver une formule très répétitive.
Forces et limites
Ce qui fonctionne
- Le tome accorde une place appréciable à Goten et Trunks, ce qui renouvelle temporairement le point de vue habituel de la série.
- Le découpage des affrontements reste clair, avec des techniques et des rapports de force faciles à suivre.
- L’alternance entre comédie quotidienne et action conserve le ton caractéristique de Dragon Ball.
Ce qui coince
- L’intrigue avance par étapes attendues et développe peu certaines situations avant de passer à l’affrontement suivant.
- La lecture dépend fortement des tomes précédents, ce qui réduit l’intérêt du volume pour les nouveaux lecteurs.
Fiche technique
- Auteur
- Akira Toriyama et Toyotarou
- Éditeur
- Glénat
- Parution
- 2025
- Format
- Poche
- Prix éditeur
- 7,20 €
- ISBN
- 9782344070970
Par la rédaction de Livres et pensées.